Les élucubrations de Chrystel
Chrystel NAVARRO
Chrystel est une jeune femme charmante, mariée, mère de deux beaux enfants pleins de vie, elle est heureuse et bien équilibrée.
En cherchant à reconstituer son arbre généalogique, elle a découvert que nous étions issus de la même souche des MOMBELLI provenant de STABIO, dans le TESSIN suisse. Nous voilà donc cousins. A quel degré ? Nous cherchons encore à le découvrir.
Émulée par le site caloucaera, elle s'est souvenue, qu'entre 13 et 16 ans, elle avait rempli quelques carnets de notes et de poèmes. Elle me les a fait parvenir.
J'ai découvert, dans ces textes, les élucubrations d'une adolescente, plus raisonneuse que poète, mais ne manquant, ni de sensibilité, ni d'esprit d'observation, ni de sagesse, ni de passion... Enfin, une véritable adolescente du début des années 80.
Ce court recueil, qui se lit avec plaisir, est une véritable relique ethnographique.
Le temps qui passe n'efface pas les souvenirs.
On voit mieux avec son cœur, qu'avec ses yeux.
A cet instant même,
quelqu'un, souffre.
Il peut souffrir de faim, de froid,
Mais, aussi plus sûrement d'amour.
Il faut bien aimer, pour être bien aimé.
On n'échappe pas à son destin par la fuite.
Chaque jour nous offre des chances nouvelles,
Chaque jour est un nouveau début.
Laisse les SOUvenirs
Afin que les SOUrires
Efface les SOUpirs.
L'amour c'est sourire avec son cœur.
"Sur les hommes ":
L'homme est la création du désir,
mais pas la création du besoin
et encore moins la création du plaisir.
"connu" :
Les hommes ont étaient créés avant les femmes,
il faut toujours un brouillon pour réussir un chef d'œuvre.
"méchante" :
Les hommes c'est comme des sacs de pomme de terre,
ça tient debout quand c'est plein.
"vulgaire" :
Les hommes c'est comme les poils, on en à plein le c.. !
Les hommes c'est comme les allumettes, ça s'enflamme et ça se jette !
Les hommes c'est comme les beignets, ça gonfle !
(ce n'est pas de moi!)
La magie du premier amour, c'est d'ignorer qu'il puisse finir un jour.
A l'horloge de la tendresse, mon amour pour toi, n'a jamais pris de retard.
Mieux vaut une fleur fanée, qu'un amour brisé.
L'amour n'a pas de couleur, s'il en avait,
ce, serait les couleurs de l'arc en ciel.
Aimer c'est donner rendez-vous au bonheur dans le palais du hasard.
Ne crois pas que mon cœur puisse t'oublier,
Il peut cesser de battre,
Mais jamais de t'aimer.
Vouloir oublier, c'est aimer davantage.
Réveiller sans plus attendre la curiosité de comprendre,
Que votre cœur si tendre,
Ne peut pas vivre sans un autre cœur,
Qui sera votre bonheur.
La porte du bonheur s'ouvre
A tous les cœurs,
Qui offrent la chaleur de l'amour.
Le temps de vivre,
Le temps d'aimer,
Vont ensemble, comme deux baisers.
TOI + MOI
TOI : un grand doute envers mon amour,
MOI : un amour que je te donne à grand cœur.
LE VENT
Vent qui rit,
Vent qui pleure,
dans la nuit,
Dans les cœurs,
Vent qui court,
Vent qui fuit,
Tout le jour,
Toute la nuit,
Vent qui siffle du Nord,
Vent qui siffle dehors.
Le vent passera
Mais ne s'arrêtera pas.
Je voudrais être une parole d'amour,
Pour naître de tes lèvres et
aller te crier " je t'aime " au creux de l'oreille.
Il m'a fallu un éclair pour t'aimer,
Il me faudra ma vie pour t'oublier.
Un baiser c'est un secret dit de trop près.
Il faut traiter l'impossible comme s'il ne l'était pas.
Ne faite jamais l'amour dans un jardin,
Car l'amour est peut être aveugle,
Mais pas les voisins.
Si j'avais la terre comme papier et la mer comme encrier,
Il n'y aurait pas suffisamment de place pour t'écrire " je t'aime ".
Je voudrai être une larme pour naître dans tes yeux, couler sur tes joues, et venir mourir sur tes lèvres.
C'est en donnant son affection, que l'on atteint son propre bonheur.
Je t'aime comme tu es, parce que tu es comme je t'aime.
Il se cache dans la langue, un dragon, qui ne repend pas le sang, mais qui pourtant assassine !
Une femme c'est comme un livre, pour l'ouvrir il faut l'aimer.
Pourquoi faut-il tant d'esprit pour écrire à celui que l'on aime, la plume va sont court d'elle-même, quand c'est le cœur qui la conduit.
Si j'étais papillon et toi fleur, je passerai ma vie à butiner ton cœur.
On ne serait aimé en étant sage, ni être sage en aimant.
J'ai gravé ton nom sur l'écorce, mais l'écorce est tombée,
J'ai gravé ton nom sur le sable, mais le sable s'est envolé,
J'ai gravé ton nom dans mon cœur et, là, il est resté.
La jeunesse est une erreur
L'age mûr est une lutte
La vieillesse est un regret.
La souffrance compte les secondes, le bonheur oublie les heures.
Quand l'amour parle, la raison doit se taire.
L'amour c'est comme une rose, pour ne pas qu'elle fane, il faut la cultiver.
Le livre de la vie
C'est le livre suprême,
On voudrait retourner à la page que l'on aime,
Mais la page où l'on meurt
Est déjà sous nos doigts.
Pour être aimée, ne montre pas à quel point tu en as besoin.
Lorsque je pense à toi, je me sens triste,
C'est le désir de te revoir et de rester prés de toi,
Tant que cela ne sera pas possible,
Je ne cesserai de penser à toi.
Je t'ai cherché dans la grande ville,
Par delà les mers,
Au dessus de toutes les terres,
Je t'ai vu dans mes rêves,
Mais la plus belle vision de toi,
Est quand tu es à côté de moi,
Que tu me prends dans tes bras !
Des milliers de baisers s'envolent vers toi,
pour se poser délicatement sur tes lèvres assoiffées d'amour.
Il n'y a rien de plus beau qu'une larme,
Lorsque tu tends la main pour l'essuyer.
Si je n'ai plus de voix pour t'appeler, j'aurai toujours mes mains pour te guider, j'aurai toujours mon cœur pour t'aimer.
Si j'étais jardinière, je t'offrirais des fleurs,
mais comme je suis écolière, je t'offre mon cœur.
A l'heure de l'adieu en partant loin de toi,
mes yeux se sont vidés tout à coup de lumière
et je suis resté aveugle à force de pleurer.
Trois allumettes, une à une allumées dans la nuit,
la première pour voir ton visage tout entier,
la deuxième pour voir tes yeux,
la troisième pour voir ta bouche
et l'obscurité tout entière pour me rappeler tout cela en te serrant dans mes bras.
Cherche les qualités d'autrui, tu en oublieras ses défauts.
Dans mon corps, il y a deux places, une pour mon cœur et une pour toi.
Le temps de vivre, le temps d'aimer, vont ensemble comme deux baiser.
Quand la neige sera noire,
Et les corbeaux blancs,
Je cesserai de t'aimer.
Tu peux empêcher la rivière de couler.
Tu peux empêcher l'oiseau de chanter.
Mais tu ne peux pas empêcher mon cœur de t'aimer.
J'ai su te connaître,
J'ai su t'aimer,
Je serais disparaître,
Sans jamais t'oublier.
Ah si j'avais su que c'était un rêve,
Jamais je ne me serais réveillée.
Les hirondelles ont deux ailes pour voler, moi,
Je n'ai que mon cœur pour t'aimer.
Je t'envoie un collier de perles,
Dont chaque perle est un baiser.
Ton cœur prêt de mon cœur,
Blottie entre tes bras,
Je m'efforcerais de te faire comprendre,
Que les vrais mots d'amour
Sont ceux que l'on ne dit pas.
Dans l'ombre de mon cœur, mes plus fraîches amours,
Mes amours de 15 ans, refleuriront toujours.
Dieu toi qui as eu des enfants
Sans avoir fait l'amour,
Permet nous de faire l'amour
Sans avoir d'enfants.
Pourquoi n'a-t-on pas le droit d'aimer à 13 ans,
Puisqu'il est permis de mourir à tout âge.
Il y a deux choses que j'aime, la rose et toi !
La rose pour un jour, et toi pour toujours.
Lorsque le ciel n'aura plus de couleur, je cesserai de t'aimer.
Lorsque le soleil n'aura plus de chaleur, alors je pourrai t'oublier.
L'amour naît dans un regard, grandi dans un sourire,
S'épanouit dans un baiser et meurt dans une larme.
SEIZE ANS
Seize ans, ni femme, ni enfant.
C'est mon age, j'ai seize ans.
Ce n'est pas encore la liberté,
Mais l'âge des plaisirs.
Ultimes souvenirs, lorsque je serais âgée.
Le lycée, les disques, les copains,
Que seront-ils devenus demain ?
Mieux vaut penser aux vacances,
Merveilleuse période d'insouciance.
Je rêve d'horizons inconnus,
Telle une enfant ingénue.
Je me contenterai cependant de la mer,
Lors des grandes vacances scolaires.
Et ma vie au lycée les autres mois de l'année.
Je profite maintenant de ma jeunesse,
Écartant pour l'instant,
L'idée de vieillesse
Et je dis " salut à mes amies "
Qui sont comme moi,
Ni femme, ni enfant.
L'amour dicte les secrets du cœur, le baiser les écrits.
L'ennui d'être UN,
La joie d'être DEUX,
La peur d'être TROIS.
Souriez, même si votre sourire est triste,
Car il y a une chose plus triste encore,
C'est la tristesse de ne pas savoir sourire.
AIMER !
Qui j'aime ?
Pourquoi j'aime ?
Pour qui j'aime ?
Aimer, qu'est ce que c'est ?
C'est fait pour quoi ? Pour qui ?
AIMER...
Simplement pour nous aider à vivre !
Peut être ? Sûrement même !
Mais pourquoi, si on peut aussi haïr ?
L'amour, la haine,
La vie, la mort.
En effet, c'est de croire à quelque chose.
C'est vrai que, s'il n'y avait pas cela
Il n'y aurait rien d'autre,
C'est ce qui nous fait vivre... AIMER !
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